Ces croyances qui ont la peau dure sur l’accueil au pair
Soyons honnêtes : accueillir un jeune au pair, ça fait peur. Et c’est normal. On a tous en tête des images un peu floues, des histoires entendues ici et là, des doutes bien ancrés.
Des croyances tenaces, mais archi-fausses. Mais quand ces à priori vous privent d’une expérience qui pourrait vraiment simplifier votre quotidien, et enrichir votre famille, il est temps de les regarder en face ! Faisons-en le tour ensemble 😉.

1. Accueillir un jeune au pair, c’est s’occuper d’un enfant supplémentaire
Un·e au pair est jeune, certes, mais majeur·e, donc un·e adulte à part entière, et jeune ne veut pas dire immature. Le/la jeune a choisi cette expérience en connaissance de cause et arrive avec des compétences bien réelles : gestion des enfants, sens des responsabilités, autonomie.
Et le bon matching, notamment avec l’accompagnement d’une agence comme la nôtre, permet de trouver la personne qui correspond vraiment à votre foyer et à vos besoins.
2. C’est fait pour les familles nombreuses
Absolument pas !
Suivant l’évolution des schémas familiaux, les foyers qui accueillent un·e au pair sont d’une diversité totale : famille avec un enfant unique, parent isolé, enfants en bas âge ou plus grands, besoins ponctuels ou réguliers…
Il n’existe aucune configuration type. Ce qui compte, c’est de trouver le profil correspondant à VOTRE situation. Et ça, c’est précisément ce que permet un accompagnement sur-mesure !
3. On n’aura plus d’intimité
C’est souvent la crainte numéro un. Et elle est légitime. Accueillir quelqu’un sous son toit, ça ne s’improvise pas.
Mais voilà ce qu’on oublie souvent : plusieurs échanges ont lieu avant l’arrivée. Vous apprenez à vous connaître, à poser vos attentes, à définir le cadre et les règles de la maison.
Et surtout : un·e au pair ne passe pas ses journées entières chez vous. Les cours de langue, les activités, la vie sociale en dehors du foyer font partie de l’équilibre. Pour le/la jeune et pour vous !
4. Un au pair, c’est juste une nounou qui parle une langue étrangère
La gestion quotidienne des enfants fait partie de la mission, oui. Mais réduire l’expérience au pair à ce rôle, c’est passer à côté de l’essentiel.
Un·e au pair s’intègre au sein du foyer, des liens de confiance se nouent, parfois des liens durables. Il/elle apporte une ouverture sur le monde, une autre culture, d’autres habitudes quotidiennes, la découverte de loisirs différents, une autre façon de voir les choses.
Pour les enfants, c’est une richesse inestimable. Pour toute la famille, c’est une expérience humaine qui marque !

5. C’est une galère administrative
Les démarches peuvent effectivement sembler complexes, surtout quand des aspects frontaliers entrent en jeu : visa, contrat, couverture sociale, déclarations, etc.
C’est exactement pour ça qu’une agence comme la nôtre existe : nous sécurisons la démarche, nous évitons les erreurs, et nous vous accompagnons pas à pas pour que vous n’ayez pas à vous transformer en juriste ou DRH le temps du “recrutement”.
6. C’est réservé aux familles aisées
L’accueil au pair repose sur un principe d’échange : le/la jeune est hébergé·e et nourri·e au sein du foyer, et perçoit une compensation financière modeste (de l’argent de poche, ce n’est pas un salaire au sens 1er du terme).
Ce modèle le rend bien plus accessible qu’une garde d’enfants traditionnelle à temps plein. Le rapport coût/bénéfice peut être vraiment intéressant.
Et précision importante : aucune obligation de proposer une villa avec piscine comme hébergement.
Un appartement en ville, une maison de taille modeste peut tout à fait convenir. La seule exigence c’est que le/la jeune au pair dispose d’une chambre individuelle.
Ce qui est essentiel : c’est l’intégration dans la vie du foyer, pas les mètres carrés.
7. Les Au Pair veulent simplement voyager et obtenir un visa
Voyager et découvrir un pays et une culture différente font partir des avantages d’un séjour au pair. En tant que famille d’accueil, vous offrez au jeune une ouverture d’esprit sur le monde qui l’entoure, mais aussi un travail, des responsabilités.
Cet engagement comporte d’ailleurs des obligations spécifiques : le/la jeune au pair est tenu·e d’assumer ses missions vis à vis de la famille et de retourner dans son pays dans un délai déterminé à l’avance.
Si le projet est bien construit et partagé, l’au pair sera ravi d’avoir l’opportunité de vivre cette expérience au sein de votre foyer à l’étranger !
8. Je n’ai pas le temps de m’en occuper
Vous n’avez pas le temps de gérer l’arrivée d’un·e au pair, précisément parce que vous manquez de temps… Mais accueillir quelqu’un chez vous pour s’occuper des enfants, c’est justement une façon de vous en libérer !
La phase d’intégration demande un peu d’énergie au départ, c’est vrai. Mais une fois le cadre posé et la confiance installée, c’est un vrai soulagement au quotidien.
Une aventure humaine avant tout
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Un séjour au pair se prépare en amont du projet, ne négligez pas cette phase : en réfléchissant à vos besoins, aux conditions d’accueil, au bon profil pour vos enfants et votre famille.
L’agence a plus de 20 ans d’expérience dans le placement de jeunes au pair, nous sommes à vos côtés pour vous accompagner et faire de l’aventure une vraie réussite pour tous !
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Contactez-nous : on répond à toutes vos questions, sans engagement.
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